Quelles Sciences pour nourrir le monde?

Quelles Sciences pour nourrir le monde?
Quelles Sciences pour nourrir le monde? @ Café-théâtre « La Baie des Singes » | Cournon-d'Auvergne | Auvergne-Rhône-Alpes | France
Apr
14
Quelles Sciences pour nourrir le monde?

La population mondiale — aujourd’hui 7 milliards d'individus — devrait atteindre 9 milliards en 2050. Les changements climatiques, la raréfaction des énergies et l'explosion démographique vont rendre vitales les innovations alimentaires.

Chercheurs et startupers explorent déjà des pistes — parfois encore insolites — pour remplir nos assiettes demain.

La plupart des recherches nutritionnelles visent à optimiser les ressources naturelles déjà disponibles. Ainsi l'aquaculture durable ou des céréales moins exigeantes en eau. Déjà, des fermes-usines japonaises produisent des salades sans terre ni soleil !

D'autres nous préparent à accepter des aliments jusque-là écartés de nos assiettes occidentales pour raisons culturelles, comme les insectes ou les algues. La sauterelle exigeant douze fois moins de nourriture que le bœuf pour donner autant de protéines !

D'autres enfin, imaginent des façons inédites de produire : l'impression 3D de nourriture synthétique ou la fabrication de « viandes » artificielles.

Sans oublier les aliments venus de l'espace et cultivés dans des espaces écologiques clos.

Marginales, l'imprimante à pizzas, la salade issue de la station spatiale ou la farine de criquets ? Elles sont déjà conçues et pourraient se révéler d'inévitables substituts.

Restent de nombreuses questions en suspens : quelles agricultures ? Quid de la santé et de l'adaptation des organismes humains ? Puis... loin d'être secondaire : et le plaisir dans tout ça ? 

 

Date and Time
14 avril 2020 @ 20 h 30 min – 22 h 00 min
Location
Café-théâtre « La Baie des Singes »
6 Avenue de la République
63800 Cournon-d'Auvergne
France
Contact
Au bar des Sciences



La population mondiale — aujourd’hui 7 milliards d’individus — devrait atteindre 9 milliards en 2050. Les changements climatiques, la raréfaction des énergies et l’explosion démographique vont rendre vitales les innovations alimentaires.

Chercheurs et startupers explorent déjà des pistes — parfois encore insolites — pour remplir nos assiettes demain.

La plupart des recherches nutritionnelles visent à optimiser les ressources naturelles déjà disponibles. Ainsi l’aquaculture durable ou des céréales moins exigeantes en eau. Déjà, des fermes-usines japonaises produisent des salades sans terre ni soleil !

D’autres nous préparent à accepter des aliments jusque-là écartés de nos assiettes occidentales pour raisons culturelles, comme les insectes ou les algues. La sauterelle exigeant douze fois moins de nourriture que le bœuf pour donner autant de protéines !

D’autres enfin, imaginent des façons inédites de produire : l’impression 3D de nourriture synthétique ou la fabrication de « viandes » artificielles.

Sans oublier les aliments venus de l’espace et cultivés dans des espaces écologiques clos.

Marginales, l’imprimante à pizzas, la salade issue de la station spatiale ou la farine de criquets ? Elles sont déjà conçues et pourraient se révéler d’inévitables substituts.

Restent de nombreuses questions en suspens : quelles agricultures ? Quid de la santé et de l’adaptation des organismes humains ? Puis… loin d’être secondaire : et le plaisir dans tout ça ?