Par Aurélien Kamdem Yeyouomo, chercheur postdoctoral invité affilié au Centre de finance et de développement. Les pays en développement sont confrontés à de graves pertes liées au changement climatique, mais reçoivent souvent des financements climatiques lents, fragmentés et difficiles à déployer. La faiblesse de la gestion des finances publiques, les capacités étatiques limitées et le manque de transparence des rapports nuisent à la crédibilité des plans de dépenses et limitent la capacité d’absorption. L’étude constitue un nouveau panel annuel de 111 pays en développement pour la période 2003-2023, reliant une mesure standardisée des capacités de gouvernance numérique à des données détaillées sur les engagements et les décaissements de financements climatiques des principaux bailleurs de fonds internationaux.
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