Face à l’oppression qui frappe l’Afghanistan, Samea Sadat Barez porte un projet d’une urgence absolue : redonner une voix et un avenir aux femmes peintres afghanes. Ces artistes sont privées de leurs droits les plus fondamentaux sous le régime des talibans. Cette initiative vise à briser leur isolement en exportant leur talent bien au-delà des frontières de leur pays.

Une passerelle pour la création

Le projet s’articule autour d’une base de données de plus en plus vaste qui recense des centaines de femmes peintres restées en Afghanistan. L’objectif est de structurer un réseau de diffusion efficace pour leurs œuvres à travers deux axes majeurs :
  1. L’exposition et la vente en galeries physiques pour offrir une visibilité tangible aux artistes.
  2. Une plateforme en ligne dédiée, permettant d’élargir le réseau de soutien et de faciliter l’achat d’œuvres à l’échelle internationale.
Grâce à ce dispositif, l’art peut continuer de circuler, même quand les frontières sont closes et les droits restreints.

Pourquoi ce projet est-il essentiel ?

Le projet de Samea Sadat Barez répond à une situation de crise où les femmes n’ont plus le droit de travailler ni de s’exprimer artistiquement dans leur propre pays. Soutenir cette initiative, c’est agir sur trois niveaux :
  1. Assurer la survie artistique : Permettre à ces femmes de continuer à créer malgré l’interdiction de leur art.
  2. Créer une autonomie financière : Générer des revenus directs pour les artistes afghanes grâce à la vente de leurs créations.
  3. Porter une voix mondiale : Faire en sorte que leurs voix réduites au silence soient enfin entendues par le reste du monde.
En soutenant ce projet, nous participons activement à maintenir la culture vivante et à protéger la dignité de celles que l’on tente d’effacer de l’espace public.