Blaise Rodier nous plonge dans l’univers de Wild Customs, une marque de guitares électriques fondée en 2008. Cet atelier auvergnat redéfinit l’artisanat d’art en exportant son savoir-faire et ses concepts révolutionnaires sur la scène internationale.

À travers des projets comme Gyrock ou Sauvage Guitars, l’entreprise s’impose comme un acteur majeur de la lutherie moderne. Elle est capable de séduire aussi bien les stars du rock que les collectionneurs d’art.

L’alliance entre savoir-faire artisanal et haute technologie

Le projet Wild Customs repose sur une approche hybride de la fabrication, où le geste de l’artisan rencontre la précision de la commande numérique. L’équipe utilise la modélisation 3D pour optimiser la production, tout en accordant une importance aux finitions faites à la main. Elle sert à simuler la patine du temps sur leurs modèles « relic ».

L’entreprise a su développer une identité graphique forte et une stratégie numérique qui lui permettent de rayonner au-delà du marché français, notamment aux États-Unis et à Dubaï. Le projet s’est également diversifié avec des innovations majeures : Gyrock, un système de micros interchangeables qui permet de changer de signature sonore en quelques secondes, et Sauvage Guitars, une branche dédiée à la création d’instruments d’exception conçus comme de véritables œuvres d’art.

L’innovation et l’émotion comme moteurs de création

Le projet vise à offrir une expérience unique où le musicien participe à la réflexion autour de son futur instrument. L’innovation technologique sert ici à se démarquer des géants historiques, en apportant des solutions nouvelles aux musiciens de 2026.

Enfin, en positionnant certaines créations dans le domaine de l’art avec des tarifs atteignant 75 000 dollars, le projet assume une dimension de « chef-d’œuvre » qui dépasse la simple fonction musicale pour toucher à la magie et à l’exclusivité.

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