Aujourd’hui, un chauffeur VTC peut travailler pour Uber ou Bolt et se retrouver avec exactement zéro client s’il décide de les quitter.
Face à ce constat, Raphaël Gaudin et ses cofondateurs ont lancé Copi VTC, une solution visant à rendre l’indépendance aux professionnels du transport.
Ce projet ne se contente pas de proposer un outil technique ; il porte l’ambition de suivre un indicateur : le taux de désubérisation du secteur.
Une boîte à outils complète pour le chauffeur indépendant
Copi VTC est une plateforme qui permet à chaque chauffeur de créer son propre site vitrine comprenant son profil, ses tarifs et un formulaire de réservation en ligne.
L’outil repose sur un système de QR code que le passager peut scanner lors d’une course pour basculer ensuite en direct avec le chauffeur. Le système offre alors un niveau de service premium avec des confirmations et des rappels de réservation comparables à ce que propose Doctolib.
Côté finances, le modèle repose sur un abonnement fixe payé par le conducteur, qui conserve ensuite 100 % du prix de ses courses privées.
Redonner de la valeur au métier d’artisan
Le projet est né d’un constat : aucun artisan n’accepterait de travailler sans pouvoir recontacter ses clients, pourtant c’est le quotidien des chauffeurs VTC qui subissent 25 % de commission sans jamais posséder leur base client.
Avec la multiplication des chauffeurs et l’écrasement des marges, cette quête d’indépendance est devenue une question de survie.
L’objectif de Raphaël Gaudin est de mettre la technologie et la donnée au service d’un métier qui mérite d’être mieux considéré, en transformant chaque trajet réussi en une opportunité de gagner un client à vie.
