Après avoir quitté le salariat pour se former aux métiers de la bouche, Nadia Rabhane a ouvert le salon de thé Mamatea en 2018. Aujourd’hui, forte de son expérience et de ses rencontres avec d’autres créatrices. Elle fait évoluer son établissement vers un concept novateur : un tiers-lieu hybride dédié à l’entrepreneuriat féminin. Entre salon de thé, boutique éphémère et laboratoire professionnel, Nadia transforme son espace en un véritable tremplin pour celles qui souhaitent transformer leur passion en une activité pérenne

Le projet Mamatea : Un lieu multiservice pour les entrepreneuses.

Le nouveau projet de Nadia Rabhane repose sur la transformation de son salon de thé traditionnel. Elle souhaite développer un espace d’expérimentation complet pour les entrepreneuses. Le lieu s’articule autour de trois axes principaux :
  •  Un Pop-up Store : Un espace de vente réservé aux créatrices et vendeuses pour tester leurs produits, rencontrer leur clientèle et se confronter au marché sans avoir à louer un local permanent.
  •  Le Laboratoire Partagé : Une cuisine professionnelle aux normes d’hygiène en vigueur, permettant à celles qui travaillent à domicile de cuisiner dans un cadre réglementé et professionnel.
  •  Un Espace de Coworking : Deux salles distinctes offrant la possibilité aux femmes travaillant de chez elles de se réunir, de sortir de l’isolement ou de recevoir leurs clients dans un cadre formel.

Pourquoi ce projet ? Lever les freins de l’entrepreneuriat

L’idée de Nadia est née d’un constat simple. Beaucoup de femmes entrepreneuses minimisent leur activité ou abandonnent leurs rêves pour reprendre un emploi alimentaire faute de moyens ou de confiance en elles. Nadia a observé que de nombreuses créatrices craignent de « sauter le pas ». Pour plusieurs raison: des coûts fixes élevés, comme le loyer d’un local ou les frais de comptabilité.
En proposant ce lieu, elle souhaite offrir un « avant-goût de l’entrepreneuriat ». Son objectif est de permettre à ces femmes de tester la viabilité de leur projet en conditions réelles. Mais, également, de se professionnaliser. Et enfin, de créer un réseau de solidarité pour affirmer leur statut de chef d’entreprise.