« On ne peut rien faire sans l’eau »
Pour le très renommé paysagiste et jardinier Gilles Clément, un avenir sans repenser notre rapport à cette ressource primordiale et essentielle qu’est l’eau, semble mission impossible, d’ après lui : « on ne peut rien faire sans l’eau »
La gestion de cette richesse « dépend du lieu », chaque territoire possède en effet sa propre identité, que ce soit la nature du sol, la présence de sources, les nappes phréatiques ou bien les sols argileux qui, eux, retiennent l’eau.
Pour ce faire, il est judicieux de prendre en compte les effets du changement climatique qui impactent la production vivrière : la montée des eaux dans certaines régions maritimes menace
l’agriculture, le manque d’eau est un fléau pour d’autres régions.
A cela s’ajoute, selon Gilles Clément, un problème de désertification, « c’est difficile à imaginer mais pas exclu », prenons en exemple le Sahara qui était autrefois une vaste forêt, ce qui démontre que ce sont des transformations radicales qui, au cours des siècles, ont forgé l’histoire de notre Terre.
Tous ces bouleversements impliquent la nécessité de changer nos modes de vie, en nous questionnant tout particulièrement sur notre consommation d’eau.
Principales réalisations de Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste et écrivain, né en 1943 à
Argenton-sur-Creuse.
– Jardin du domaine du Rayol (1988-1995)
– Parc André-Citroën (Paris, 1992)
– Jardins de l’Arche à la Défense, (Paris 1991-1998)
– Jardin du musée du quai Branly – Jacques Chirac (Paris, 2004-2006)
– Toit de la base sous-marine (Saint-Nazaire 2009)
La Tour à eau, sur la ligne du partage des eaux en (Ardèche 2017)
Dès 14h, balade botanique et plantation d’arbres
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