#EdTEch : Si a 25 ans on n’a pas encore fait de vidéos, c’est qu’on a raté sa vie…

#EdTEch : Si a 25 ans on n’a pas encore fait de vidéos, c’est qu’on a raté sa vie…
par Pauline RIVIÈRE

Le vendredi 15 septembre, pendant une journée, dix nouveaux collaborateurs de l’écosystème se sont essayé à la vidéo au smartphone.
L’objectif, initier à la logique du tournage et du montage, une compétence de plus en plus recherchée dans de nombreux métiers.
C’est parti pour le TOP 9 des raisons de se former.
En bonus : présentation des projets de la journée.
Poke : Cocoshaker, Le Village by Ca, Appuy Créateurs, Clermont Auvergne Pépite, Business&You

1. Parce qu’aujourd’hui plus de 60% du flux internet … c’est du streaming vidéo …

Aujourd’hui, la vidéo est partout. Certains diront qu’il y en a trop et que c’est au détriment de la qualité. Peut-être, mais c’est un fait. L’inconvénient du beaucoup, c’est que nos vidéos se noient dans la masse.
Aujourd’hui, pour exister, il faut aller plus loin que le simple format vidéo. Nous devons proposer des contenus originaux et surtout, nous devons aller vite.
Pas la peine de passer trois mois sur une vidéo du Directeur Général ! En réalité sur les réseaux, sa durée de vie n’est que de quelques heures. Pour faire passer un message, il faut nécessairement multiplier les formats et poster régulièrement. 

2. Une appli de montage vidéo, c’est comme un logiciel mais en plus simple

..et ça permet de vous faire la main ! La logique d’un logiciel et les automatismes du montage ne sont vraiment pas intuitifs. En commençant avec une appli, on se débarrasse du superflu pour ne se concentrer que sur l’essentiel : Importer-coupez-monter-titrer-exporter. C’est la base de la base.
En plus, une appli, c’est généralement un tutoriel de 20 minutes (pour les plus complexes). Rien à avoir avec les semaines de formation que nécessite un logiciel pro. Et donc on peut apprendre de 7 à 77 ans !

3. Avec les applis vous pouvez faire…. à peu près tout

Chaque semaine des centaines de nouvelles applications voient le jour pour vous permettre d’être toujours plus autonomes et créatifs. Dernièrement je me suis essayée à « Switcher Studio » et j’ai adoré. Avec 2 iPhone et 1 iPad, on peut faire une captation live multi-caméras avec des effets bluffants et vraiment très pros. (Tuto : 20 min / prise en main : 1 heures).

4. Parce qu’un smartphone à 1000 euros peut faire bien plus que de passer un coup de fil

Je viens d’investir dans le dernier iPhone 11 à 1500 euros. Une des premières réactions est « han mais je comprends pas que l’on puisse mettre autant d’argent dans un téléphone ». Et bien, je suis d’accord avec vous ! Mais ça fait un petit moment que les smartphones ne sont plus des téléphones. Un smartphone, c’est, : un écran, un ordinateur, un appareil photo, une caméra, un disque dur etc… Réduire l’utilisation d’un smartphone à des coups de fil, c’est comme se contenter de faire bouillir de l’eau avec un Thermomix.

5. Externaliser, ça coût cher…

Attention, loin de moi l’idée de dévaluer le travail des mes amis vidéastes professionnels. Aujourd’hui, il faut se poser la question de savoir qu’est ce qui doit être sous-traité et ce qui peut-être internalisé. Les vidéos dites à « snacker » comme des « mini-interviews » ou « teasers » fleurissent sur les réseaux et ont une durée de vie de quelques jours. C’est celles-ci qu’il faut apprendre à réaliser en interne. 

6. Réaliser ses propres vidéos ce n’est pas qu’une question d’argent

En réalisant vous-mêmes des portraits d’entrepreneurs ou de salariés de votre structure vous créer du lien entre vous et eux. Et oui,  peut-être que votre vidéo ne fera qu’une minute trente à la fin, mais en réalité vous aurez échangé dix minutes avec la personne.
Les informations que vous recueillez lors de ces interviews sont précieuses. Par ailleurs, une série de portraits c’est un projet d’entreprise qui peut se révéler un très bon team-building.

7. Faire sa première vidéo c’est comme tricoter sa première écharpe. On est juste hyper fier !

Je n’ai jamais tricoté d’écharpe mais je connais des gens à qui c’est arrivé. Et bien, c’est le même sentiment de fierté quand on exporte sa première vidéo. On se dit : « J’ai fait ça tout.e seul.e. Je n’y connaissais rien en vidéo le matin même, et en deux heures, j’ai réussi à faire ça…. »
Une fois que la prise en main d’une application de montage est acquise, on peut basculer sur des logiciels en ligne semi-pro comme Filmora, pour des projets plus complexes. 

8. Parce que dans 10 ans on mettra montage vidéo comme on met aujourd’hui Pack Office

En 2020, savoir tourner et monter une vidéo est une compétence recherchée certes, mais d’ici quelques années, elle va devenir indispensable. Aujourd’hui, je donne des cours à des futurs commerciaux, comme à des communicants ou encore à des chargés de mission en collectivités. 
La preuve en est, quand j’ai proposé cette formation sur Linkedin, voici les type de profils qui ont répondu : chargé de mission, chargé d’accompagnement, chargé de communication,  commercial et auto-entrepreneur…( vu que je devais former Lola, qui vient d’arriver pour un service civique, autant l’ouvrir gracieusement aux nouveaux collaborateurs de l’écosystème).

9. Parce qu’une fois que vous maitrisez la forme, vous pouvez travaillez le fond.

Je répète souvent que c’est le manque de connaissance des outils existants qui freinent notre créativité. Quand vous commencez à vous intéresser à la vidéo au smartphone vous découvrez que c’est sans limite. Vous pourrez toujours encore plus « pimper » vos vidéos.
Si en plus vous avez envie d’apprendre des techniques de créativité pour apprendre à mener une interview ou trouver des bons angles pour des sujets vidéos ! C’est aussi possible. Mooc et formations en ligne sont disponibles pour aller plus !
Alors, est-ce que 2020, ce ne serait pas le moment de s’y mettre !

Atelier 2 heures : vidéo 1min 30 pour se présenter et présenter sa structure

Adrien Levrat, Responsable de programme d’accompagnement Clermont Pépite Auvergne

Antoine Antignac. Chargé de communication chez Appuy Créateurs

Baptiste Pannetier, diplômé BTS Communication

Maëlle Bonnemaison, Happiness manager Le Village by Ca Centre France

Lola Otto, service civique média au Connecteur

Lucas Valette, communication et réseaux sociaux Cocoshaker